Livret d'accueil pour plusieurs logements ou une agence : gratuit, un par bien
Chaque logement a son propre WiFi, ses propres règles, ses propres codes d'accès. Sur StayLabs, un carnet correspond à un bien : gratuit jusqu'à 30, piloté depuis un seul dashboard, quel que soit le nombre de logements gérés.
Le livret unique ne survit pas au deuxième logement
Le studio du centre a un digicode à quatre chiffres et une box fibre capricieuse qui redémarre une fois par semaine. La villa avec piscine, à quinze minutes de route, fonctionne avec une boîte à clés, un système d'arrosage automatique qu'il faut expliquer et un voisin à prévenir avant les allées et venues. Le duplex en bord de mer a ses propres horaires de marché et un parking résident à ne pas confondre avec la voie publique. Gérer cette diversité avec un seul document générique, un PDF envoyé par email et retouché à la main selon le bien, tient un temps, puis craque : les informations se mélangent, le mauvais code WiFi part au mauvais voyageur, et chaque nouveau logement ajoute une couche de confusion plutôt qu'une simple ligne de plus.
Ce n'est pas une inquiétude théorique. Parmi les inscriptions récentes sur StayLabs, une agence gérant plus d'une quinzaine de logements a cité spontanément le livret d'accueil parmi ses points de friction récurrents : un document à tenir à jour par bien, sans moyen simple de savoir lequel était vraiment consulté ni de garder chaque logement bien distinct des autres. Le problème n'est pas la quantité d'informations, c'est l'absence de structure qui sépare proprement un bien d'un autre. Un propriétaire avec deux logements sent déjà cette limite ; une agence avec quinze biens ou plus la sent tous les jours, sur chaque arrivée, sur chaque changement de règlement local.
Un carnet par bien, jamais un carnet universel
Sur StayLabs, la logique est volontairement simple : un carnet correspond à un bien, jamais l'inverse. Il n'existe pas de carnet maître qui se duplique automatiquement d'un logement à l'autre, et c'est un choix assumé plutôt qu'une limite technique. Le studio garde son propre WiFi, ses propres horaires de ménage, ses propres recommandations de quartier ; la villa garde les siens, sans qu'aucune ligne ne se mélange entre les deux. Chaque carnet a aussi son propre thème visuel, indépendant des autres, parmi 13 thèmes prêts à l'emploi (du contemporain "Riviera" au "Loft" épuré, jusqu'au "Riad" pensé pour un intérieur marocain) : rien n'oblige le livret du loft en centre-ville à ressembler à celui de la villa avec piscine ou du riad familial. Pour créer ce premier carnet, il suffit d'aller sur /carnet/creer : la création reste libre, gratuite et sans compte, un bien après l'autre.
Combien de carnets gratuitement : la vraie limite
StayLabs ne facture rien pour créer et publier un carnet, mais la gratuité n'est pas synonyme d'illimité : au-delà de 30 carnets publiés avec la même adresse email, la création s'arrête, une mesure anti-abus plutôt qu'une stratégie commerciale déguisée. Pour un propriétaire qui gère deux ou trois logements, la question ne se pose même pas. Pour une petite agence avec quinze ou vingt biens, comme celle qui a remonté ce sujet en s'inscrivant sur StayLabs, la marge reste large : le compte peut encore doubler de taille avant d'approcher le plafond. Le seuil existe pour éviter qu'une seule adresse email ne génère des centaines de carnets automatisés, pas pour freiner une activité réelle de gestion locative.
Reste la question légitime : et au-delà de 30 logements ? Aujourd'hui, la réponse honnête est que la limite existe telle quelle dans le produit, et qu'aucune agence de cette taille n'a encore testé le plafond auprès de StayLabs. Ce n'est pas un mur définitif : c'est le genre de besoin que l'équipe écoute directement, dans l'esprit d'un laboratoire qui construit ses outils en fonction de ce que demandent réellement les propriétaires et les agences qui l'utilisent. Une agence qui approche ou dépasse ce seuil a intérêt à simplement le signaler à StayLabs plutôt qu'à se limiter en silence ou chercher une solution ailleurs.
Le dashboard : tous les biens depuis un seul écran
Une fois connecté avec son adresse email par lien magique, sans mot de passe à retenir, chaque propriétaire retrouve un seul dashboard qui liste tous les carnets rattachés à ce compte, quel que soit leur nombre. Pour chaque logement, la fiche affiche le titre, la ville, le statut de publication et le nombre de vues, avec trois actions directes : voir le carnet publié, consulter son analytique, ou le modifier. Pour un propriétaire d'un seul bien, ce n'est qu'un confort. Pour une agence qui pilote quinze logements répartis sur plusieurs villes, ça change la nature du travail : plus besoin d'ouvrir quinze onglets différents ou de tenir un tableur à part pour savoir quel carnet est publié, lequel a été mis à jour récemment, ou lequel personne ne consulte.
Prenons un exemple purement illustratif, pas une statistique réelle : sur un portefeuille de quinze logements, il n'est pas rare qu'un ou deux carnets affichent nettement moins de vues que les autres, souvent parce que le lien n'a jamais été ajouté au message de bienvenue envoyé au voyageur. Sans dashboard centralisé, ce genre d'écart passe inaperçu, logement par logement. Avec une vue d'ensemble, il saute aux yeux en quelques secondes, et la correction (ajouter le lien là où il manque) prend moins de temps que le diagnostic lui-même. C'est ce pilotage groupé qui distingue une agence organisée d'une agence qui gère chaque bien comme s'il était seul au monde.
Ce que ce n'est pas : pas de comptes multiples avec des rôles
Une précision qui évite toute déception : StayLabs ne propose pas de gestion d'équipe avec des rôles différenciés, un accès pour le gérant, un autre pour l'employé chargé du ménage, un troisième pour le comptable. Une agence utilise aujourd'hui une seule adresse email partagée pour gérer l'ensemble de ses carnets depuis un seul dashboard, ce qui suffit largement à une petite structure mais devient une vraie limite pour une équipe qui voudrait cloisonner les accès selon les personnes. C'est une absence honnête, pas un système en construction annoncé à tort. Comme pour le plafond de 30 carnets, c'est le genre de besoin qu'une agence en croissance a intérêt à signaler directement à StayLabs plutôt qu'à considérer comme définitivement fermé.
Comment démarrer, un bien après l'autre
Le point de départ reste le même, qu'on gère un logement ou quinze : créer un premier carnet sur /carnet/creer, sans compte, en quelques minutes, avec son propre thème et son propre QR code dont le lien reste figé une fois publié. Une fois ce premier carnet en ligne, la création d'un compte par email devient utile pour suivre son usage ; c'est à ce moment que chaque nouveau bien ajouté rejoint le même dashboard, logement après logement, jusqu'à trente. Pour poser toutes les bases d'un carnet réussi, notre article sur le livret d'accueil digital gratuit détaille sa création étape par étape, et notre suivi sur combien de vues obtient un livret d'accueil explique comment lire les statistiques une fois plusieurs carnets publiés. Pour la gestion au quotidien d'une activité multi-biens sans agence extérieure, notre guide complet pour gérer sa location saisonnière sans agence couvre le reste du métier.
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